Canada Goose ou moncler

juillet 7, 2017 Commentaires fermés sur Canada Goose ou moncler

Ces dernières semaines, de puissants courants aériens ont contraint des avions de ligne en provenance d’Europe à se ravitailler en urgence avant d’arriver à leur destination finale.Ce serait une conséquence avancée du réchauffement climatique. Canada Goose ou moncler Le jet-stream polaire, anormalement déchaîné cet hiver, perturbe la durée des vols transatlantiques. Ce vent d’altitude, qui souffle d’Ouest en Est au-dessus de l’Atlantique nord, est à l’origine du record battu début janvier par un vol 114 de la British Airways. Parti de New York, le Boeing 777 a rallié Londres en l’espace de seulement 5h16. Ce trajet prend habituellement environ 7 heures et 10 minutes. Ce jour-là, alors que le jet-stream soufflait à près de 400 km/h, l’appareil a flirté avec le mur du son, une première pour un avion de cette catégorie.

Inversement, à court de carburant, un nombre croissant d’avions en provenance d’Europe sont contraints à se ravitailler avant d’arriver à destination. L’aéroport canadien de Goose Bay, situé à l’extrême est du Labrador, est même devenu très prisé. Canada Goose ou moncler «Quand le temps connaît des épisodes anormaux, nous recevons un flux continu d’avions qui s’arrêtent pour du kérosène. Quand la météo est bonne, on ne les voit pas», explique à l’AFP Goronwy Price, qui dirige cet aéroport isolé depuis sept ans. D’après lui, jusqu’à une dizaine de gros porteurs peuvent faire le plein simultanément sur le tarmac habituellement désert. Plus au sud, l’aéroport américain de Bangor, dans le Maine, connaît le même phénomène.

Le jet-stream polaire est traditionnellement plus fort en hiver. Canada Goose ou moncler Ce courant d’altitude est formé par la différence de température opposant l’Arctique et les tropiques. Or celle-ci est plus élevée durant cette période de l’année. À l’altitude de croisière des avions de ligne, soit environ 10 km au-dessus de la surface de la mer, les vents peuvent alors dépasser les 300 km/h. Ainsi, un vol Londres-New York prend en moyenne 45 minutes de plus qu’au moins de septembre. Ces dernières années, le phénomène a tendance à s’accentuer. D’après les données collectées par MasFlight.com, la traversée de l’Atlantique nord d’Est en Ouest en décembre 2013 prenait 19 minutes de plus qu’un an auparavant.